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Les FTP-M.O.I. suivent le même processus. Dès 1943, il existe un maquis M.O.I. dans la Drôme, près de Die, déplacé ensuite en Isère. Ce maquis accueille surtout des militants « grillés », en transit avant une nouvelle affectation.
À partir du débarquement, pour former les nombreux nouveaux candidats au combat et pour agir notamment, sur les voies de communication, les groupes FTP-M.O.I. « Carmagnole » et « Liberté » forment chacun un maquis. Ceux-ci jouent un rôle déterminant dans la libération de Lyon et de Grenoble. Des maquis M.O.I. sont également essentiels dans la libération des villes de Toulouse et de Marseille.
Référence :
Collin Claude, 2000, Carmagnole et Liberté, Les Étrangers dans la Résistance en Rhône-Alpes, Ed. PUG